Priorité à l’apprentissage, pas à l’enseignement
Apprendre signifie plus que transmettre des informations ou essayer de partager des connaissances. Apprendre signifie expérimenter, comprendre comment de nouvelles informations appliquées à un contexte professionnel, acquérir de nouveaux concepts ou de nouvelles aptitudes et changer son comportement en fonctions de ces nouvelles connaissances.
Dans tous programmes de formation, l’apprentissage a lieu au travers de la formation que l’on qualifie de formelle (cours, présentations, exercices…etc) mais aussi au travers de celle que l’on appelle informelle (discussions entre apprenants, échange d’expériences, création de réseaux…etc). Les participants puisent dans les différentes informations partagées afin de créer un savoir propre.
L’approche participative est la meilleure méthode pour associer apprentissages formel et informel car elle permet de combiner les différentes dimensions de l’apprentissage (expérimental et réflectif, théorique et pratique) et de se concentrer sur les besoins et les situations des participants et de leurs organisations.

L’approche participative place l’apprenant au centre
Il est reconnu que les adultes apprennent le mieux lorsqu’ils participent activement à leur apprentissage. Les adultes veulent participer activement à leur processus d’apprentissage, y être engagés intellectuellement et émotionnellement et ils apprennent mieux avec de la pratique.

Ces conclusions combinées à mon expérience m’ont conduit à adopter une approche participative de la formation, aussi appelée apprentissage actif ou participatif. Grace à l’utilisation d’outils variés tels que le World Café, l’Open Space Technology, les fishbowl discussions, les jeux de rôle, les présentations interactives, les market places, etc… les participants construisent leur apprentissage sur la base de leur propres expériences et de leurs besoins personnels. Ils apprennent des experts mais aussi de leurs pairs, bénéficiant ainsi de l’intelligence collective.
En conclusion, les formations que je développe tiennent compte des compétences des participants tout autant que des besoins de leurs institutions et utilisent une variété d’outils pour convenir au plus grand de styles d’apprentissage. Elles placent les apprenants et non les formateurs au centre du processus.
